Two rivers

Paru le 22 septembre 2017

Un hymne poignant à la réconciliation dans la veine de Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur

« C’est à l’intersection des deux cours d’eau de Two Rivers que tout se passe. Car ces deux flux étrangement contraires se rencontrent à l’endroit le plus immobile au monde. Et dans ce calme absolu, ce qui doit arriver arrive : la petite rivière se fait prendre dans les bras du grand fleuve, convaincue ou forcée de l’accompagner dans son périple. »

Harper Montgomery mène une existence assombrie par le chagrin et la culpabilité. Depuis la mort de sa femme, son quotidien se réduit à son travail à la compagnie ferroviaire et à sa fille, qu’il élève seul du mieux qu’il peut. Encore dévasté par la perte de son grand amour et rongé par un acte terrible qu’il a commis des années plus tôt, il ne désire qu’une chose : racheter ses erreurs passées.

Lorsqu’un train déraille à Two Rivers, dans le Vermont, Harper va trouver sa rédemption sous les traits d’une survivante de l’accident. Maggie, jeune fille de quinze ans, a besoin d’un toit. Malgré son appréhension, Harper accepte de la recueillir. Mais bientôt, il comprend que l’apparition de l’adolescente à Two Rivers n’est pas tout à fait le fruit du hasard.

« Un roman bouleversant sur la ségrégation raciale, dans la lignée de Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur de Harper Lee. » Bookpage

« Greenwood a l’art de puiser la lumière même dans les histoires les plus sombres. » Publishers Weekly

« Entre ces pages sombres, il se raconte une merveilleuse histoire d’amour et de pardon. » Kirkus

« Une élégie d’une beauté rare… Ce roman lumineux m’a bouleversée. » Luanne Rice

Mot de l’éditeur :

Two Rivers est de ces romans qui résonnent longtemps en vous. La machine infernale du destin s’y déploie savamment, brisant des vies sur son passage, toujours pour de mauvaises raisons, parce que quelqu’un, à un moment de l’histoire, a oublié de se reconnaître en son semblable et que son humanité a abdiqué à cet instant précis.

Comme dans Mémoire d’elles, T. Greenwood excelle à mettre en scène une fresque de personnages plus vrais que nature dans une petite ville du Vermont qu’on a l’impression de connaître quand on referme le livre : c’est qu’elle a l’art de suspendre le temps. L’écriture de T. Greenwood donne corps à ce drame familial poignant, et se fait tour à tour crue, envoûtante, rugueuse ou sensuelle, mais sa puissance évocatrice est toujours à son comble.

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